FAQ – Graphiste CFC

Questions fréquentes

Cette page répond aux questions les plus fréquentes sur la formation de graphiste CFC. Pour toute autre question, écrivez au secrétariat : secretariat.eracom@vd.ch.

La formation

Lors de la Journée portes ouvertes, organisée chaque automne : visite de l’école, échanges avec l’équipe pédagogique et découverte des projets.

Il est aussi possible d’effectuer un stage d’observation dans un atelier de graphisme ou une agence de communication.

Pour en savoir plus sur le métier et ses débouchés, consultez orientation.ch, ainsi que les sites de la SGD et de la SGV.

Quatre ans, aussi bien en école des métiers (à plein temps à l’ERACOM) qu’en voie duale (en entreprise et à l’école). Une maturité professionnelle peut être intégrée durant ces quatre années.

Les deux voies mènent au même CFC, mais leur organisation diffère.

  • Voie duale : la formation se fait en entreprise, complétée par des cours à l’ERACOM. Il faut trouver une entreprise formatrice reconnue avant le début du cursus.
  • École des métiers : la formation se fait à plein temps à l’ERACOM, en alternant cours, projets et stage intégré. L’admission se fait par concours.

Les apprenti·e·s passent la majorité de leur temps en entreprise et suivent une à deux journées de cours par semaine à l’ERACOM : connaissances professionnelles, modules créatifs et culture générale. La répartition exacte dépend du plan de formation.

Cette organisation permet une immersion continue dans la pratique du métier, tout en consolidant les compétences théoriques et créatives.

Oui. La maturité professionnelle ARTS intégrée dure trois ans et peut être suivie en parallèle de la formation de graphiste.

Les personnes qui se présentent au concours d’admission doivent annoncer leur intérêt lors de l’entretien.

  • Élèves vaudois·es : formation gratuite.
  • Élèves avec un formulaire AEPr validé par leur canton de domicile : formation gratuite. La DGEP facture directement la formation à l’autre canton.

Dans tous les cas, les frais administratifs de l’école et les frais de matériel sont à la charge de l’élève.

En français. Une bonne maîtrise de la langue, à l’oral comme à l’écrit, est indispensable. Des cours de français langue seconde sont proposés aux personnes allophones.

Contenus de la formation

La formation couvre l’ensemble des domaines de la communication visuelle :

  • la typographie et la grammaire graphique ;
  • l’illustration, la photographie et la 3D ;
  • le motion design et une introduction au code ;
  • l’histoire de l’art, la culture visuelle et la sémiologie ;
  • le marketing et la gestion de projet ;
  • la culture générale.

  • Un ordinateur suffisamment performant pour la mise en page, le lettrage, le traitement d’image et la 3D. Apple est conseillé, sans être obligatoire ;
  • des disques durs externes ;
  • des accessoires : souris, clé USB ;
  • du matériel de dessin et de croquis.

Une liste de recommandations est transmise après l’admission.

L’ECG fait partie intégrante du plan de formation IMD. Il comprend deux branches :

  • langue et communication ;
  • société : économie, droit, culture, politique, vie pratique.

Les titulaires d’une maturité ou d’un CFC peuvent en être dispensé·e·s. Ils et elles suivent tout de même le

Qu’ils soient imprimés ou diffusés en ligne, les projets graphiques reposent sur une conception visuelle cohérente. Le choix des outils, des médias et des techniques dépend des objectifs de communication : typographie, illustration, photographie, animation ou vidéo sont mobilisées selon les besoins du projet et du support.

La logique de conception reste la même ; seule la production s’adapte aux exigences de chaque médium.

La formation suit de près l’évolution des outils numériques et des pratiques créatives. Les technologies émergentes, comme l’IA, sont abordées de manière créative et critique : comprendre leurs principes, évaluer leur impact sur le métier de graphiste, les utiliser de façon pertinente et responsable.

L’objectif : mettre ces outils au service de l’idée et de la conception graphique, sans remplacer la créativité.

Les outils professionnels du design graphique, du web et de l’audiovisuel :

  • création graphique : suite Adobe Creative Cloud ;
  • typographie : Glyphs ;
  • web : éditeurs de code pour le HTML et le CSS ;
  • 3D et gestion de projet : logiciels dédiés.

Tous les apprenti·e·s, en voie duale comme en école des métiers, doivent disposer d’un ordinateur portable adapté à ces logiciels. Apple est recommandé pour des raisons de compatibilité, sans être obligatoire.

Examen de fin de formation

Le travail pratique prescrit (TPP) est l’aboutissement de la formation. Il se réalise au dernier semestre de la 4ᵉ année : c’est un projet complet de communication visuelle, à partir d’un mandat avec des objectifs et des contraintes précises. Il est accompagné d’un portfolio, puis évalué et soutenu devant un jury externe.

Les consignes, les étapes et les critères détaillés sont présentés aux élèves dès le 7ᵉ semestre.

La procédure de qualification est la même en voie duale et en école des métiers, et suit les exigences suisses en vigueur. Elle comprend :

  • le TPP ;
  • des examens écrits de culture générale et de connaissances professionnelles, sur deux journées distinctes à l’ERACOM.

La note finale combine les notes du TPP, des examens, des connaissances professionnelles, la note d’école et la note d’ECG. Une moyenne générale d’au moins 4 est nécessaire pour obtenir le CFC.

Conditions d’admission

Non, ce n’est pas obligatoire. Une telle année peut toutefois être utile si l’orientation n’est pas encore confirmée : elle permet d’explorer différents domaines créatifs, de constituer un premier portfolio et de clarifier son projet.

Elle ne garantit pas l’admission dans la formation.

Aucune compétence technique particulière n’est exigée. Nous attendons en revanche une vraie curiosité pour la culture visuelle, les métiers d’art et la communication graphique, ainsi qu’une réelle motivation pour la formation.

Une certaine aisance avec l’informatique et les logiciels créatifs est un atout. Les qualités les plus utiles : curiosité, autonomie, précision, créativité et engagement.

Il n’est pas possible d’entrer en cours d’année : l’admission se fait uniquement par le concours annuel.

On peut en revanche postuler après un autre cursus ou un premier CFC. Les critères restent les mêmes pour toutes et tous : un dossier complet, une motivation claire et la réussite du concours d’admission.

Procédure d’inscription

  1. Inscription : en ligne, directement sur le site de l’État de Vaud, pendant la période d’inscription.
  2. 1ᵉʳ tour : réalisation d’un travail créatif personnel, selon les consignes transmises aux dates prévues par le calendrier des admissions.
  3. 2ᵉ tour : pour les candidat·e·s retenu·e·s, un test d’aptitudes et un entretien individuel avec un jury, à l’ERACOM, sur une demi-journée.

Les résultats définitifs sont communiqués à l’issue de ces deux tours.

Le concours évalue le potentiel de chaque candidat·e à réussir la formation de graphiste. Le jury recherche des personnes motivées, curieuses de culture visuelle et de communication graphique.

Il est particulièrement attentif à :

  • la créativité et la qualité formelle des réalisations ;
  • la capacité à communiquer ses idées de manière visuelle ;
  • la précision, l’autonomie et la réflexion personnelle.

L’entretien permet enfin d’évaluer la motivation, l’intérêt pour le métier et la volonté de s’engager pleinement dans cette formation.

Les dates exactes changent chaque année et sont publiées dans le calendrier des admissions. Les grandes étapes sont les suivantes :

  • Inscriptions : en automne, jusqu’au début de l’année civile ;
  • 1ᵉʳ tour : la consigne est transmise en janvier, au début de l’année civile ;
  • 2ᵉ tour et entretiens : au printemps ;
  • Résultats définitifs : au printemps, après les entretiens.

Aucune inscription tardive n’est acceptée, et les dates des tests d’aptitudes et des entretiens ne peuvent pas être aménagées pour des raisons personnelles.

Il suffit de s’inscrire en ligne, sur le site officiel de l’État de Vaud : toutes les étapes y sont indiquées. Seules les inscriptions complètes sont prises en compte.

Oui. Un montant forfaitaire de CHF 100.– est perçu à la validation de l’admission à la formation. Il reste dû même en cas de désistement.

Le montant est confirmé chaque année dans le calendrier des admissions.

Non. Pour garantir l’équité entre les candidat·e·s, l’école ne propose pas d’entretien individuel avant le concours.

Nous vous invitons à la Journée portes ouvertes, chaque automne : vous pourrez y découvrir la formation, rencontrer les enseignant·e·s et poser vos questions.

Cas particuliers

Seulement dans des cas spécifiques. Selon l’art. 18 (prise en compte des besoins individuels), la durée peut être réduite pour les personnes qui disposent d’une formation préalable reconnue, ou de compétences opérationnelles clairement attestées et directement liées au métier de graphiste.

L’art. 9 (perméabilité) prévoit aussi que certaines expériences ou formations acquises hors des filières habituelles peuvent être prises en compte, si leur équivalence est démontrable. Les acquis amateurs ou informels ne sont pas pris en compte.

Chaque demande est examinée par la DGEP, en collaboration avec l’ERACOM. Si une réduction est accordée, l’année sautée est considérée comme acquise : aucun appui, rattrapage ou soutien spécifique n’est prévu.

Oui, toute personne peut déposer sa candidature dans un autre canton, même si la formation existe dans son canton de domicile (par exemple pour des questions de trajet ou d’options spécifiques).

En plus de réussir le concours d’admission, vous devez toutefois demander à votre canton de domicile, au début de la formation, l’autorisation de suivre la formation dans un autre canton. C’est lui qui décide de votre éventuelle affectation à l’ERACOM.

Formulaire à compléter

Avec un contrat d’apprentissage, c’est le siège de l’entreprise formatrice qui fait foi : le canton où il se trouve est responsable de votre formation, et c’est là que vous suivez les cours professionnels.

Seule exception : une autorisation intercantonale, délivrée par ce canton, qui vous permet de suivre la formation dans un autre canton.

Non. C’est le siège de l’entreprise qui détermine où vous suivez les cours. Avec une entreprise vaudoise, vous suivez les cours théoriques à l’ERACOM.

Oui. En école des métiers, un semestre de stage est intégré à la formation, généralement au 6ᵉ ou au 7ᵉ semestre. Il permet de découvrir le milieu professionnel, de consolider les compétences acquises et de préparer l’entrée sur le marché du travail.

L’ERACOM accompagne la recherche de stage et veille à la cohérence pédagogique du placement.